Lancement du
histoire d'une trahison
Lors du premier tour des élections municipales de mars 2008, les listes PS et MoDem obtiennent chacune, 27% des suffrages derrière l’UMP qui en totalise 42%.
Leurs deux leaders, décident de fusionner leurs listes pour battre Jacques Masdeu-Arus, condamné pour corruption.
Devancé de 28 voix, Richard Bertrand laisse naturellement la place de maire. En contrepartie, Richard Bertrand et le maire concluent des accords de collaboration pour toute la durée du mandat. Pourtant dès le lendemain de cette élection, le maire n’a eu de cesse de trahir ses engagements et de tout faire pour écarter de sa majorité cet allié de circonstance.
Un numéro entier du “Pisciacais Libéré” sera d’ailleurs bientôt consacré aux coulisses de cette fusion et à ces deux ans de pseudo collaboration.
Tout de suite, le maire cherche à discréditer Richard Bertrand et à neutraliser l’action des élus qui lui sont fidèles. Mais les événements ne lui laissent pas le temps de trouver le bon prétexte. Au soir de l’élection législative d’octobre 2009, fou de rage de n’avoir pas obtenu de soutien du MoDem, alors qu’il ne l’avait pas demandé, il dérape et annonce à la télévision qu’il va “prendre ses dispositions dès le lendemain” vis-à-vis de ses alliés centristes.
Rien ne se passe pendant quelques semaines puis, le 23 novembre, apparaît miraculeusement une lettre signée de 23 élus réclamant la tête de Richard Bertrand. Deux jours plus tard, le maire signe l’Arrêté municipal de retrait de ses délégations. Au conseil municipal du 17 décembre, il fait voter le retrait de son poste d’adjoint. Il est arrivé à ses fins.
Mais sans doute a-t-il oublié, dans sa course aveugle au pouvoir, qu’il ne représente plus maintenant que 27% de l’électorat et a perdu désormais sa légitimité de maire.
(le 15/01/2010)
www.richard-bertrand.fr/docs/LePisciacais-libere-N1-bd.pdf
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